Cet été, ne sortez surtout pas … de votre zone de confort !

Ce n’est pas un signe de bonne santé mentale d’être bien adapté à une société malade.

  Krishnamurti

​Un article salutaire (merci Marie pour ton blog  !) afin de ne pas défendre son petit confort individuel, son droit de gaspiller à outrance, et sa liberté de ravager définitivement la planète…bref, comment se libérer de ses fausses identités et devenir …soi même !

Dernièrement, j’ai (Marie) parlé à deux personnes proches de moi de l’alimentation vivante. L’une d’entre-elle vient d’apprendre qu’elle a un début de cancer, l’autre sort d’une dépression et s’en remet tout juste. J’ai simplement raconté mon stage de cuisine crue, les personnes autour de moi qui avaient vu leur santé et moral s’améliorer rien qu’en changeant leur alimentation. Je leur ai dit que si elles le souhaitaient, je pouvais leur envoyer une vidéo pour les faire réfléchir (https://www.youtube.com/watch?v=3pupDVbec2s&t=342s) et leur donner les coordonnées de ma naturopathe. Ces deux personnes n’ont jamais donné suite à cette conversation. L’une d’ailleurs m’a clairement dit « non, ta vidéo ça ne m’intéresse pas, toi tu es là-dedans, dans le bio tout ça, mais moi je suis trop cartésienne pour croire en tout cela ».

 Pourquoi, quand tu expliques à des personnes qu’il existe des méthodes naturelles à mettre en place pour améliorer leur santé, celles-ci n’ont même pas la curiosité d’en savoir plus, de s’informer… J’en suis arrivée à la conclusion que la plupart des gens ont peur de sortir …de leur zone de confort !

Cette zone dans laquelle nos habitudes sont bien encrées : Notre petite routine, notre mode de vie qui nous permet de ne pas sortir de la norme. Une vie bien rangée, aller dans le mainstream, composer sa vie selon les standards bien établis par notre société. Se soucier de ce que vont penser les autres, et surtout, ne pas s’aventurer hors des sentiers battus…

Le jour où je suis sortie de ma zone de confort…

La première fois que je suis sortie de cette zone, j’avais 18 ans. J’ai passé mon monitorat de boxe française au milieu de 40 garçons. J’étais la seule fille de la promotion. Le milieu était encore très macho. Je devais faire mes preuves. Cette expérience m’a permis d’avoir confiance en moi.

Plus tard, à 21 ans, je suis partie travailler 6 mois en Irlande. Loin de ma famille, de mes amis. Le travail était dur, mais j’ai adoré l’expérience. J’étais loin de mes repères, je n’avais que moi sur qui compter en cas de problème. Après cela, j’avais envie de conquérir le monde…

Je suis arrivée en Turquie, j’ai lâché une belle proposition de travail en France (CDI) pour avancer dans l’inconnu. Tout le monde m’a dit que ce n’était pas raisonnable. Je suis taureau, donc têtue de nature… et je n’ai écouté personne. J’avais confiance en l’avenir et en moi et surtout, confiance en mon intuition. J’ai trouvé un boulot, j’ai changé de secteur d’activités, de métier. Avec du recul, je n’ai aucun remords, bien au contraire. Partir, aller vers l’inconnu et sortir de cette zone de confort a été l’expérience la plus enrichissante de ma vie.

Et ce n’est pas fini, j’espère encore aller dans ce sens… Me challenger, me surpasser, laisser derrière moi mes craintes et découvrir de nouveaux horizons. La vie est trop courte pour avoir des regrets. Je veux me désinformer, faire les choses comme je le souhaite sans me soucier de ce que pensent mes voisins. L’alimentation vivante fait partie de ces plans, car oui, changer de mode d’alimentation, c’est sortir de sa zone de confort.

N’ayons pas peur de remettre en cause ce qu’on nous a appris et inculqué 

Rendez-vous compte à quel point nous sommes formatés ? Par les médias, les publicités, les marketeurs .

Il faut être blonde en décembre, brune en janvier, charnue en 1950, mince en 2014, coucher les bébés sur le ventre, puis 20 ans après sur le dos. La société nous « guide » et nous dit ce qui est bien pour nous et pour les autres. « Soyez dans les normes » et vous aurez la conscience tranquille. Et puis un jour, on s’étonne de retrouver de la viande de cheval dans nos lasagnes…

Soyons curieux, informons-nous et désinformons-nous !  

La curiosité n’est pas un vilain défaut. Je crois qu’elle amène même des changements positifs dans sa vie. Être curieux c’est avoir envie de découvrir de nouvelles choses, c’est aussi échanger avec des personnes qui en savent plus que nous. C’est être ouvert. Bref, c’est apprendre, grandir, mûrir… et surtout s’éveiller !

Comment faire pour sortir de sa zone de confort ?

Il faut tout d’abord ne pas se soucier de ce que pensent les autres. Les gens cristallisent souvent leurs propres peurs sur les notres, avoir envie de satisfaire tout le monde nous empêche d’avancer. Nos choix personnels ne regardent que nous. Sachez être votre propre juge… et coach !

Ne pas avoir peur de l’inconnu ! Une porte se ferme, une autre s’ouvre. Sortir de sa routine c’est excitant et terrifiant à la fois ! Il faut oublier ses peurs et se concentrer sur ses objectifs plutôt que sur les obstacles que nous pourrions rencontrer.

Accepter l’échec et apprendre de ce dernier. Quand on quitte sa zone de confort, on ne peut pas toujours faire les bons choix ni maitriser toutes les situations. Oui, les échecs feront partie de nos bagages, il faudra savoir les accueillir comme des cadeaux que nous fait la vie. Grâce aux échecs, on connait nos limites, on en apprend plus sur notre personnalité et sur celle des autres.

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