Apprenons nous seulement de nos erreurs !?

L’art le plus difficile n’est pas de choisir les hommes

mais de donner à ceux que l’on a choisis toute la valeur qu’ils peuvent avoir.

Napoléon

40 ans avant Greta Thunberg et son fameux « how dare you », Severn Suzuki, 12 ans à l’époque, lançait à la tribune du sommet de Rio (là où fut signée la Convention Climat des Nations Unies, en 1992):  « you [say] you love us, but I challenge you, please, make your actions reflect your words ».

Applaudissements nourris de l’assemblée…. puis les émissions ont augmenté de 50% en 40 ans.

En 1991, la revue des anciens élèves de l’X publiait un numéro consacré au changement climatique. Claude Fréjacques, qui fut président du CNRS, y écrivait « Au XXIè siècle, dans un monde d’une dizaine de milliards d’hommes, les changements climatiques pourraient avoir des conséquences dramatiques. ». On pouvait aussi y trouver cette citation issue d’un rapport de l’Académie des Sciences : « Des décisions politiques internationales, lourdes et difficiles, s’imposeront tôt ou tard. Compte tenu des temps d’équilibre et des délais de mise en œuvre, elles ne donneront de résultat que plusieurs décennies plus tard ». Et depuis… rien.

Tant que nous n’aurons pas compris pourquoi l’histoire se répète, il est illusoire et dangereux de placer de grands espoirs dans les discours actuels, fussent-ils de Biden. Analyser pertinemment les échecs passés est indispensable pour ne pas faillir à nouveau.

CQFD… Albert D. brillant tout simplement (minute 1:30)

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