Ne faisons pas un remède pire que le mal …

“ C’est bien la pire folie que de vouloir

être sage dans un monde de fous. ”

Érasme / Eloge de la folie

Petit rappel: Je ne suis pas adepte des théories du complot, aussi ais je  trouvé cet interview de Christian Vélot, fort instructive et éclairante .Si vous faites parti de ceux qui se posent bcp de questions, prenez le temps !

https://videos.francesoir.fr/?mediaId=b541ac25-1bca-4793-a6c3-e52e0060af58

Christian Vélot, l’entretien essentiel : maître de conférence en génétique moléculaire à l’université Paris-Sud, directeur scientifique du comité scientifique du Comité de recherche de l’information indépendante du génie génétique (CRIIGEN), il nous offre un exposé, au micro de Xavier Azalbert et revient sur la nature de ce virus qu’il qualifie de dangereux car présentant un grand nombre de symptômes différents. Il se montre surpris de voir que pour lutter contre un virus qui nous réserve beaucoup d’incertitudes, on ait recours à des technologies pour lesquelles on n’a pas de recul. Il revient sur les traitements précoces, notamment ceux préconisés par le professeur Didier Raoult, un virologue d’une pointure exceptionnelle et regrette qu’on ait balayé l’hydroxychloroquine qui n’a jamais tué personne pour lui préférer le Remdesivir, une molécule toxique et mutagène.

Le biologiste donne des explications très détaillées sur les différents types de vaccins mis sur le marché, vaccins qu’il divise en trois catégories selon la technique employée : vaccins à virus inactivé, vaccins à protéines recombinantes et vaccins génétiques.

Christian Vélot revient également sur les autorisations de mise sur le marché conditionnelles beaucoup trop rapides puisqu’une phase 3 prend normalement plusieurs années pour connaître l’immunotoxicité, la génotoxicité et l’intéraction avec le génome humain. Il regrette ces décisions et rappelle que « la sécurité est incompatible avec l’urgence ».

S’ensuivent des explications sur la nature de ce virus qui ne fait pas beaucoup de mutations mais des recombinaisons avec des virus qui ne sont pas de sa famille, une particularité qui l’amène à s’interroger sur l’échappement immunitaire, au rapport bénéficie/risque de la vaccination et de son efficacité.

Enfin il déplore l’absence de la diversité de pensée dans les instances de décisions et dénonce des erreurs de la part de certaines autorités notamment des propos scientiquement faux du « Monsieur vaccin » Alain Fisher, responsable de la politique vaccinale pour la France.

Un entretien majeur : clair, pédagogue et iconoclaste, Christian Vélot nous ramène à l’essentiel….ecoutez bien les 5 dernieres minutes surtout !!

https://fr.sott.net/article/37419-Conclusion-d-un-rapport-du-centre-francais-d-evaluation-des-medicaments-la-vaccination-avec-les-produits-Pfizer-Moderna-AstraZeneca-et-Janssen-doit-etre-interrompue

Enfin, regardez Dirty biology sur le paradoxe de la biodiversité et des épidémies:

« L’humanité est au centre d’une communauté infectieuse où transite des pathogènes de toutes sortes. C’est la conséquence de milliers d’années de domestication et de contact rapproché avec des animaux ». Au cœur du premier confinement de 2020, le youtubeur de vulgarisation scientifique Dirty Biology a fait une série de vidéos sur les épidémies. Dans celle intitulée « les futures épidémies que nous vivrons », il montre que le nombre de pandémies a explosé depuis les années soixante. Cette croissance met en lumière un paradoxe difficile à appréhender. Les pandémies sont issues de la biodiversité (plus il y a de biodiversité, plus il y a de pathogènes), mais plus la biodiversité est menacée, plus il y a de zoonoses (de maladies transmises de l’animal à l’homme). Spoiler Alert : l’agriculture, et l’élevage en particulier, est la première responsable. Pourtant, la pandémie n’a pas fondamentalement remis en cause les modèles agricoles.

« Les futures épidémies que nous vivrons », Dirty Biology, 2020,

Last but not least, il serait « utile » de donner aux citoyens et aux parlementaires européens l’accès :

  • Aux entiers dossiers d’autorisations de mise sur le marché dits AMM (conditionnelles) des vaccins, déposés notamment auprès de l’Agence Européenne du Médicament (EMA) ;
  • Aux contrats d’achat des vaccins passés entre la Commission européenne et les principaux fabricants de vaccin ;
  • Aux privilèges accordés aux fabricants pour voir leur responsabilité supportée par la collectivité si leurs produits étaient défectueux.

Non ??!

Cela ne fait que confirmer l’excellent bouquin de M2 Robin…

Posons nous les bonnes questions: comment expliquer une telle différence…!?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *